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Pourquoi les PME sont ciblées par les cyberattaques

Les petites et moyennes entreprises pensent souvent qu’elles sont trop petites pour intéresser les cybercriminels. C’est une grave erreur. En réalité, les PME sont aujourd’hui parmi les cibles privilégiées des hackers.

Les PME/TPE sont les plus vulnérables

Contrairement aux grandes entreprises, la plupart des PME disposent de budgets informatiques limités et de moins de ressources humaines dédiées à la cybersécurité. Résultat :

  • Absence de dispositifs de sécurité avancée
  • Mises à jour de logiciels irrégulières
  • Formation insuffisante du personnel
  • Utilisation de mots de passe faibles ou réutilisés

Ces faiblesses en font des proies faciles et rentables.

Elles possèdent des données précieuses

Même une petite entreprise détient des informations sensibles :

  • Données bancaires
  • Informations clients (données RGPD)
  • Propriété intellectuelle
  • Accès aux systèmes de fournisseurs ou clients

Les cybercriminels savent qu’une PME paiera plus facilement une rançon (entre 5 000 € et 50 000 € en moyenne) pour récupérer ses données, plutôt que de risquer une perte totale.

Vulnérabilité face aux ransomwares

En 2025-2026, les attaques par ransomware restent le type d’attaque le plus répandu contre les PME.
Un simple email de phishing suffit parfois à paralyser toute une entreprise pendant plusieurs jours.

Porte d’entrée vers de plus grosses cibles

C’est une stratégie classique appelée « l’attaque de la chaîne d’approvisionnement ». Les hackers attaquent une PME pour ensuite remonter vers ses clients plus importants (grandes entreprises, administrations, etc.).

Manque de vigilance humaine

La majorité des attaques réussies commence par une erreur humaine : clic sur un lien malveillant, ouverture d’une pièce jointe ou utilisation d’un ordinateur non protégé en télétravail. Or, beaucoup de PME n’ont pas mis en place de sensibilisation régulière. Statistiques alarmantes (en 2026) :

  • 43 % des cyberattaques visent des PME (source : Verizon DBIR)
  • 60 % des PME qui subissent une cyberattaque ferment dans les 6 mois
  • Le coût moyen d’une attaque pour une PME française est estimé à 85 000 €

Comment se protéger efficacement ?

Fort heureusement, il n’est pas nécessaire d’avoir un budget énorme pour se protéger.
Les mesures les plus efficaces restent :

  • Utiliser un antivirus professionnel (comme ESET Small Business Security ou ESET Protect)
  • Former régulièrement ses employés
  • Activer l’authentification à deux facteurs (2FA)
  • Sauvegarder ses données quotidiennement
  • Maintenir tous les logiciels à jour

Conclusion

Les PME constituent une cible de choix pour les cybercriminels en raison de leur vulnérabilité et de leur capacité à payer rapidement. Investir dans une bonne protection n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour la survie de l’entreprise.

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Panorama ESET 2026 sur la CyberSécurité des PME en France

Le rapport ESET 2026 révèle une réalité contrastée pour les PME françaises.
73 % d’entre elles craignent une cyberattaque, pourtant 78 % se disent confiantes dans leur résilience (dont 28 % « très confiantes »).
Près de 44 % ont déjà subi au moins un incident l’année dernière, et 12 % en ont subi plusieurs.
Le risque augmente fortement avec la taille de l’entreprise, notamment à partir de 500 ou 1 000 terminaux.

Les menaces qui inquiètent le plus restent l’hameçonnage (31 % des causes réelles) et les vulnérabilités non corrigées (24 %), devant la mauvaise gestion des accès (20 %).
Les malwares IA cristallisent les craintes (36 %), même si les incidents réels proviennent surtout d’outils classiques : phishing ciblé, ingénierie sociale et failles existantes.
Contrairement à l’Allemagne, les PME françaises enregistrent des taux d’incidents nettement inférieurs à la moyenne mondiale.

Les entreprises ont désormais intégré l’IA dans 66 % des cas, mais 72 % reconnaissent les risques qu’elle génère.
La France se distingue par une gouvernance proactive : 62 % ont mis en place des politiques de restriction des outils non approuvés, un score supérieur à la moyenne mondiale.
Malheureusement, 40 % des PME qui n’utilisent pas encore l’IA n’ont aucune politique dédiée, ce qui révèle un vrai décalage entre adoption et sécurisation.

80 % des PME investissent massivement dans la cybersécurité, prévoient d’augmenter leur budget et placent en priorité la formation (41 %) et la sécurité du cloud (31 %).
Elles citent principalement trois freins : les contraintes budgétaires (24 %), la complexité d’intégration (21 %) et le manque de talents (20 %).
71 % ont souscrit une assurance cyber (dont 37 % avec des exigences très strictes).
La sensibilisation progresse fortement : 45 % utilisent des simulations d’hameçonnage et 87 % considèrent que la formation est essentielle.

Après un incident, les enquêtes durent entre 2 et 6 semaines, et seules 2 % des PME ne signalent rien.
Les entreprises plébiscitent l’IA pour anticiper et neutraliser les menaces plus rapidement, tout en souhaitant conserver l’humain dans la boucle pour la réponse aux incidents.

En résumé, la résilience des PME françaises gagne en confiance, mais l’accélération des menaces, la complexité des environnements et le besoin d’expertise exigent une vigilance constante et une gouvernance proactive.
Les PME doivent continuer à renforcer leurs fondamentaux (hameçonnage, correctifs de sécurité, segmentation) tout en adoptant l’IA de manière sécurisée.

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AI Agent Traps – DeepMind révèle comment le web peut détourner les agents autonomes

Google DeepMind a identifié un risque réel et urgent pour les AI agents (ces agents autonomes qui naviguent sur le web à notre place). Ce n’est pas de la science-fiction. Les sites web peuvent déjà détecter la présence d’un agent IA et lui servir un contenu complètement différent de ce qu’un humain voit.

Une nouvelle taxonomie des attaques

Dans son papier « AI Agent Traps » publié en mars 2026, DeepMind propose la première classification systématique de ces menaces. Elle comprend six catégories d’attaques qui exploitent le fonctionnement même des agents :

  • Content Injection Traps → Instructions cachées invisibles aux humains (via HTML, images ou PDF)
  • Semantic Manipulation Traps → Manipulation du raisonnement par un langage persuasif
  • Cognitive State Traps → Empoisonnement de la mémoire et des connaissances
  • Behavioural Control Traps → Contrôle direct des actions de l’agent
  • Systemic Traps → Attaques en cascade dans les systèmes multi-agents
  • Human-in-the-Loop Traps → Exploitation des biais humains pour faire valider des actions dangereuses

Des attaques déjà possibles aujourd’hui

Tout d’abord, les attaquants n’ont pas besoin de pirater le modèle IA lui-même.
Ils ciblent simplement les données que l’agent consomme.
Par exemple, un seul site piégé suffit.
De plus, ces attaques sont particulièrement dangereuses dans les environnements multi-agents.
Un agent contaminé peut transmettre les informations à d’autres agents, ce qui crée un effet cascade.
C’est déjà une réalité dans de nombreux outils d’automatisation entreprise en 2026.
Enfin, il existe une asymétrie totale de détection : l’humain ne voit rien, et l’agent non plus.
Il devient donc impossible de vérifier ce que l’agent a réellement « lu ».


Les conséquences concrètes

Les risques sont multiples :

  • Actions non désirées
  • Fuites de données
  • Achats frauduleux
  • Perte de contrôle

Cependant, le papier de DeepMind ne prédit pas la fin du monde. Il souligne surtout que nous avons sous-estimé cette surface d’attaque. Les solutions actuelles (nettoyage de prompts, sandbox, etc.) restent insuffisantes.

En résumé (2026)

Les premiers exploits réels devraient apparaître très rapidement.
C’est pourquoi les entreprises qui déploient des agents web sans protections solides prennent un risque important en matière de sécurité, de fraude et de réputation.
Pour les utilisateurs particuliers, les agents personnels (comme Claude Projects ou Cursor) deviennent vulnérables dès qu’ils naviguent sur le web.


Crédits :
Basé sur le papier « AI Agent Traps » de Google DeepMind (mars 2026) .
Auteurs : Matija Franklin, Nenad Tomašev, Julian Jacobs, Joel Z. Leibo et Simon Osindero.
https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=6372438

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Smartphone : Comment vérifier la sécurité de votre iPhone ?

Votre iPhone n’est pas nécessairement aussi invulnérable aux menaces de sécurité que vous ne le pensez. Voici les principaux dangers auxquels vous devez prêter attention et découvrez comment renforcer votre appareil contre les menaces en ligne :

https://www.welivesecurity.com/fr/securite-mobile/iphone-comment-verifier-la-securite-de-votre-smartphone

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EDR, MDR et XDR ?

Les menaces informatiques ont malheureusement évolué et se sont sophistiquées.
les antivirus traditionnels ne suffisent plus; pas au sein d’un environnement professionnel en tout cas.
Le virus auto-propagé conçu pour créer un chaos aléatoire a été en grande partie remplacé par une bande organisée de pirates informatiques déterminés à rançonner votre entreprise, à voler, détruire ou divulguer vos données, voire à nuire à votre réputation.
Au fur et à mesure que les menaces évoluent, les outils de protection doivent évoluer également.
De nos jours, toute personne exploitant un réseau d’entreprise devrait utiliser un EDR, un MDR ou un XDR.

Quelle est leur différence et à quoi faut-il faire attention avant de se décider ?
Commençons par décrire l’EDR, abréviation de Endpoint Detection and Response.
Là où l’antivirus se concentre sur les logiciels malveillants, l’EDR se concentre sur les comportements malveillants.
Il surveille les activités et les événements sur les appareils, à la recherche de comportements pouvant indiquer une action malveillante.
A titre d’exemple, il est normal qu’un utilisateur ou un appareil recherche assez fréquemment des informations dans un service annuaire d’entreprise. Mais si un utilisateur essaie de rechercher toutes les informations en même temps, un outil EDR le signalera pour mener une enquête; car même si chaque action individuelle parait normale, la situation dans son ensemble ressemble plutôt à celle d’un attaquant effectuant une reconnaissance de réseau afin d’étendre son emprise sur vos systèmes.
L’EDR enregistre l’activité du système, suspecte ou pas, afin de fournir des données pour de futures investigations. Ces données sont vitales lorsqu’une violation est détectée car elles permettent aux défenseurs de comprendre comment la violation s’est produite et ce que l’attaquant a réellement fait. La dernière chose que vous souhaitez connaître est que votre réseau a été piraté, mais que dire si vous n’avez aucune idée du moment où cela s’est produit ni à quelles données l’acteur malveillant a eû accès, données qui pourraient potentiellement avoir fuité ou avoir été modifiées.
La compréhension du déroulement des évènements est totalement souhaitable dans ce cas.
Non seulement l’EDR peut aider à étouffer dans l’œuf les attaques, mais il fournit également les données dont vous avez besoin pour comprendre exactement ce qui s’est passé, quand et comment cela s’est passé.

La dernière lettre de l’EDR est le « R » pour Response.
En plus de vous alerter des activités malveillantes, l’EDR peut prendre des mesures proactives pour atténuer les attaques avant qu’elles n’aient la possibilité de causer des dommages.
Si des événements enregistrés indiquent qu’un système a été compromis, l’EDR peut automatiquement isoler l’équipement du réseau afin de mettre fin à l’attaque.
À proprement parler, l’EDR est une solution distincte de l’antivirus ; Cependant, en pratique de nos jours, de nombreux fournisseurs proposent les deux dans un seul package. C’est le cas des solutions d’ESET.

En termes d’inconvénients, le plus grand défi de l’EDR réside dans la quantité d’informations qu’il produit. L’EDR n’est pas aussi « précis » qu’un antivirus car il fonctionne rarement avec une liste noire et blanche de ce qui constitue une activité malveillante.
Presque tous les points de données collectés par un système EDR peuvent être bons ou mauvais selon le contexte. L’EDR essaie d’évaluer cela sur la base de règles connues et des renseignements sur les menaces auxquels il a accès, mais il existe une zone grise entre ce qui est définitivement bon et définitivement mauvais.
L’isolation automatique de systèmes actifs sur la base d’une supposition est risquée, c’est pourquoi, pour la plupart des détections, EDR signalera les événements afin qu’un administrateur puisse les examiner.
Comparé à un antivirus, EDR génère beaucoup plus d’alertes pour l’investigation ; et parce que ces alertes ne sont pas aussi définitives, les enquêtes nécessitent de fournir plus d’efforts et d’expertise. La mise en œuvre d’un EDR peut vous obliger à perfectionner ou à faire évoluer les compétences de votre équipe; c’est pourquoi de nombreuses entreprises préfèrent sous-traiter ce travail à un partenaire qualifié. Ce partenaire fournira dès lors l’expertise et la main d’œuvre nécessaires pour trier les alertes générées par le logiciel EDR et vous fournira des recommandations claires et exploitables. C’est le rôle du MDR : Managed Detection and Response. (suite au prochain billet)

Pour en savoir plus :

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Certification anti-hameçonnage ESET 2023

AV-Comparatives vient de tester et de certifier la protection anti-hameçonnage d’ESET Internet Security. 🥳
Afin d’obtenir cette certification, au moins 85 % des URL de phishing utilisés dans le test devaient être détectés et bloqués sans aucun faux positif.
https://www.av-comparatives.org/tests/anti-phishing-certification-eset-2023/#tested-products
(traduction en français)

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Hybridation de nos vies à l’heure du Cloud

Les changements dans le comportement en ligne des individus, tant sur le plan professionnel que personnel rendent la frontière entre le monde physique et le monde virtuel de plus en plus floue.
Les professionnels de la sécurité informatique doivent ainsi faire face aux implications de ces changements au sein de l’écosystème informatique, notamment en ce qui concerne les applications Cloud auxquelles nous confions de plus en plus nos activités de loisirs, notre réussite professionnelle, notre vie privée ainsi que notre sécurité.

Les environnements numériques à grande échelle tels que Discord, Slack, Microsoft Teams, des applications sociales comme Facebook, WhatsApp, LinkedIn, des jeux comme Fortnite et VALORANT, entre autres, contribuent à créer une réalité où des millions d’utilisateurs construisent une vie hybride et redéfinissent les notions de sécurité et de confidentialité des données.

Au delà des avantages que ces espaces Cloud actuels, de création, de collaboration, d’achat, de vente et de jeu favorisent… il convient également de souligner les potentiels dangers qui y sont associés. La cybercriminalité est attirée par ces plateformes en constante évolution, avec des millions d’utilisateurs connectés simultanément à partir de divers appareils, créant ainsi une surface de menace considérable.
 

Ces observations mettent en évidence les défis liés à la protection de nos vies hybrides dans le Cloud et soulignent l’importance de renforcer la sécurité et la confidentialité dans ce contexte en perpétuelle évolution.

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Cybersécurité : Analyse des menaces

Cybersécurité : Analyse des menaces

L’analyse des menaces en cybersécurité est un processus continu et évolutif, car les menaces évoluent constamment. Il est essentiel de rester à jour sur les nouvelles techniques d’attaque et de maintenir une vigilance constante pour protéger les systèmes et les données contre les menaces émergentes.

Face à la propagation de ces menaces, les mécanismes de protection classiques s’avèrent aujourd’hui insuffisants.
Les menaces les plus sophistiquées arrivent à pénétrer l’entreprise.

C’est la raison pour laquelle de nouvelles technologies viennent dorénavant compléter l’offre de sécurité pour les entreprises. Il s’agit chez ESET de l’analyse comportementale, du Sandboxing Cloud et de l’EDR.

 

Protection Antivirus

Analyse comportementale

L’analyse comportementale en cybersécurité se concentre sur la détection des comportements anormaux des utilisateurs, des applications ou des systèmes qui pourraient indiquer une activité malveillante. Elle repose sur l’idée que les attaques informatiques peuvent souvent être détectées en observant des schémas de comportement inhabituels ou déviants par rapport à la norme. Par exemple, une tentative d’accès à des ressources sensibles à des heures inhabituelles, une utilisation anormale des privilèges, ou une communication suspecte entre des applications peuvent tous être des indicateurs de comportements malveillants.

L’analyse comportementale s’appuie sur l’analyse de données en temps réel, souvent à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique (e-learning), pour détecter ces anomalies et déclencher des alertes ou des actions de réponse.

Sandboxing Cloud

Le sandboxing cloud est une technique de sécurité utilisée pour isoler et analyser les fichiers ou applications potentiellement malveillants dans un environnement virtuel sécurisé hébergé dans le cloud. Elle permet de détecter les menaces sans compromettre la sécurité des systèmes ou réseaux de l’utilisateur.
Les fichiers suspects sont envoyés à la sandbox, où ils sont exécutés et surveillés pour détecter tout comportement malveillant. Les résultats de l’analyse comportementale sont utilisés pour déterminer si le fichier est malveillant. Des mesures appropriées peuvent alors être prises, telles que le blocage, la mise en quarantaine ou la suppression.
Le sandboxing cloud offre une analyse approfondie et aide à détecter les menaces avancées.

EDR (Endpoint Detection & Response)

Il s’agit d’une approche de sécurité axée sur les endpoints (terminaux), tels que les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les serveurs, etc. Bien que l’EDR puisse intégrer des techniques d’analyse comportementale, il consiste à déployer des agents de sécurité sur les endpoints pour collecter des données sur les activités système et réseau, détecter les comportements anormaux ou malveillants, et y apporter automatiquement des réponses adaptées (remédiation).

A noter : tandis que l’EDR se concentre sur la détection et la réponse aux incidents de sécurité au niveau des endpoints, le XDR (eXtended Detection & Response) élargit cette portée pour inclure d’autres éléments de l’environnement informatique (les réseaux, les serveurs, les applications cloud, les boîtes de messagerie, etc..). Le XDR intègre et analyse les données de multiples sources pour une détection plus complète et une réponse coordonnée aux incidents de sécurité.

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Antivirus : est-il indispensable d’en posséder un en 2023 ?

Certains utilisateurs d’ordinateurs (Pc ou Mac) se demandent s’il est nécessaire d’installer un antivirus sur leur appareil. En effet, certains pensent que cela peut ralentir leur ordinateur ou qu’il est possible de se passer d’un antivirus en faisant preuve de prudence lors de la navigation sur internet.

Cependant, les experts en sécurité informatique sont unanimes : il est fortement recommandé d’installer un antivirus sur son ordinateur pour se protéger contre les menaces en ligne, telles que les virus, les malwares (Cf Ransomwares) et le phishing. De même, disposer d’une protection antivirus évitera également de risquer de propager ces éventuelles menaces à vos correspondants (par email par ex.)

Même si certains systèmes d’exploitation intègrent des protections de base, celles-ci ne sont pas toujours suffisantes pour protéger l’utilisateur contre toutes les attaques. En outre, les antivirus modernes sont conçus pour fonctionner de manière efficace et discrète, sans impacter les performances de l’ordinateur.

Il est important de noter que même les utilisateurs les plus prudents peuvent être victimes d’une attaque en ligne, car les hackers utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour infecter les ordinateurs. Par conséquent, posséder un antivirus performant est un investissement souhaitable pour assurer la sécurité et la confidentialité de ses données personnelles et celle de son ordinateur.

Concernant les smartphones et les tablettes, un antivirus efficace vous apportera de la sécurité en ligne, telles que la protection contre les sites Web malveillants, les liens dangereux et les attaques de phishing. Il protègera également votre téléphone mobile en cas de téléchargement d’applications depuis des sources tierces ou des app stores moins fiables. Vous pourriez aussi bénéficier de fonctionnalités de protection de la vie privée, telles que la gestion des autorisations d’application, le blocage des appels et des messages indésirables. Enfin, en cas de perte ou de vol de votre smartphone, certains antivirus offrent des fonctionnalités de géolocalisation et de verrouillage à distance pour vous aider à protéger vos données personnelles

Pour assurer la protection au quotidien de votre ordinateur, nous préconisons, pour les particuliers, l’installation sur Pc de l’antivirus ESET Nod32, ou de la suite de sécurité ESET Internet Security, et de ESET Mobile Security sur smartphone ou tablette sous Android.
Les professionnels disposent quant à eux de toute une gamme de solutions ESET Protect, destinées à protéger les endpoints (terminaux), les utilisateurs ainsi que les données du réseau d’entreprise, solutions éprouvées et reconnues depuis plus de 30 ans sur le marché de la sécurité informatique.