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Résilience des données en 2026 : pourquoi la confiance des DSI ne colle plus à la réalité

Une nouvelle étude d’Arcserve, menée auprès de plus de 200 professionnels et dirigeants IT à travers le monde, dresse un constat sans appel : les organisations se croient plus prêtes qu’elles ne le sont réellement face aux ransomwares, à la fragmentation de leur infrastructure et à l’angle mort grandissant du SaaS. Voici les enseignements à retenir.

résilience des données

Un écart massif entre confiance et capacité réelle

C’est le chiffre le plus frappant du rapport : près des deux tiers des répondants (65 %) se disent confiants de pouvoir restaurer leurs données en moins de 48 heures après une attaque de ransomware. Mais quand on regarde les résultats des tests de récupération réels, la réalité est tout autre :

  • Seuls 35,4 % ont atteint leurs objectifs RPO/RTO lors de leur dernier test complet
  • 35,9 % ont fini par récupérer leurs données… mais hors délai
  • 24,1 % n’ont jamais testé une récupération complète
  • 4,6 % ont carrément échoué à leur dernier test

Au final, 64,6 % des organisations n’ont jamais démontré, dans des conditions réelles, que leur stratégie de reprise fonctionne. Un chiffre à méditer pour tout DSI qui bâtit ses plans de continuité sur des hypothèses plutôt que sur des preuves.

Le ransomware n’est plus un risque théorique

Plus de la moitié des répondants (52,3 %) ont déjà subi une attaque, et un quart d’entre eux au cours des douze derniers mois seulement. Pourtant, les défenses de base restent largement sous-déployées :

  • Stockage de sauvegarde immuable : 49,2 %
  • Tests de restauration réguliers : 34,9 %
  • Détection d’anomalies par IA : 17,4 %

Les contrôles les plus adoptés (protection des terminaux, sauvegarde cloud) sont aussi les plus « familiers » et packagés dans les outils existants. Les mesures qui déterminent réellement la capacité de survie après une attaque — immuabilité, tests, détection précoce — nécessitent, elles, une décision délibérée… que près de la moitié des entreprises n’ont pas encore prise.

Une infrastructure en pleine mutation, une protection qui ne suit pas

72,3 % des organisations évaluent ou planifient activement un changement de plateforme d’hyperviseur, principalement à cause de la hausse des coûts de licences (Microsoft Hyper-V arrive en tête des destinations envisagées). Or chaque migration de ce type impose de revalider agents de sauvegarde, politiques et workflows — un risque de continuité souvent sous-estimé.

Autre signal inquiétant : alors que 59,5 % des répondants utilisent des conteneurs et Kubernetes, seuls 21 % protègent réellement ces environnements. La maturité de l’infrastructure évolue plus vite que celle des dispositifs de protection.

Le SaaS, angle mort grandissant

Le SaaS héberge aujourd’hui l’essentiel des données opérationnelles, financières et d’identité — mais sa protection reste très inégale :

Plateforme SaaSCouverture de sauvegarde
Microsoft 36563,1 %
Microsoft Entra ID (Azure AD)36,9 %
Google Workspace21,0 %
Salesforce20,5 %
Aucune sauvegarde SaaS19,0 %

Près d’une organisation sur cinq n’a aucune solution de sauvegarde SaaS en place — souvent par méconnaissance du modèle de responsabilité partagée : les fournisseurs garantissent la disponibilité du service, pas la sauvegarde des données des clients.

L’IA : beaucoup d’usage, peu de déploiement en production

90,3 % des répondants utilisent déjà l’IA dans leurs opérations IT ou de sécurité, mais seulement 29,2 % l’ont intégrée à un véritable flux de production. L’écart entre expérimentation et adoption réelle est énorme. Le cas d’usage jugé le plus précieux : la détection précoce des comportements de chiffrement typiques d’un ransomware (cité par 57,9 % des répondants), mais déployée par seulement 17,4 % d’entre eux.

La pression budgétaire redéfinit les priorités

79 % des répondants ont subi des variations de prix du matériel informatique sur les 12 à 18 derniers mois, et un tiers a dû revoir son architecture ou son fournisseur en conséquence. L’assurance cyber joue aussi un rôle croissant de cadre de gouvernance : 22,6 % des assurés voient leurs contrôles de résilience fortement dictés par les exigences de leur police (immuabilité, MFA, tests de restauration).

La complexité multi-outils comme facteur de risque

Seuls 11,3 % des organisations utilisent un unique outil de protection des données ; 28,7 % en utilisent quatre ou plus. Plus de la moitié (50,8 %) gèrent leur protection charge de travail par charge de travail, avec des solutions distinctes selon les environnements — un modèle qui repose sur une coordination manuelle et crée des failles à chaque frontière entre systèmes.

Ce qu’il faut retenir pour 2027

Le rapport résume la situation en sept priorités : valider réellement sa capacité de récupération, combler le déficit d’immuabilité, traiter le SaaS comme un enjeu de protection prioritaire, consolider les outils, déployer la détection d’anomalies par IA, aligner ses investissements sur les exigences d’assurance/conformité, et sécuriser les transitions d’hyperviseur.

Le message central de l’étude est simple : la résilience des données perçue et la résilience des données prouvée sont deux choses très différentes. Sans tests réguliers et validés, une organisation ne sait tout simplement pas si elle pourra se relever d’une attaque — et c’est précisément le jour de l’incident qu’elle le découvre.

Source : « État de la résilience des données en 2026 », étude Arcserve menée en mars-avril 2026 auprès de plus de 200 professionnels IT dans le monde.

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Pourquoi les PME sont ciblées par les cyberattaques

Les petites et moyennes entreprises pensent souvent qu’elles sont trop petites pour intéresser les cybercriminels. C’est une grave erreur. En réalité, les PME sont aujourd’hui parmi les cibles privilégiées des hackers.

Les PME/TPE sont les plus vulnérables

Contrairement aux grandes entreprises, la plupart des PME disposent de budgets informatiques limités et de moins de ressources humaines dédiées à la cybersécurité. Résultat :

  • Absence de dispositifs de sécurité avancée
  • Mises à jour de logiciels irrégulières
  • Formation insuffisante du personnel
  • Utilisation de mots de passe faibles ou réutilisés

Ces faiblesses en font des proies faciles et rentables.

Elles possèdent des données précieuses

Même une petite entreprise détient des informations sensibles :

  • Données bancaires
  • Informations clients (données RGPD)
  • Propriété intellectuelle
  • Accès aux systèmes de fournisseurs ou clients

Les cybercriminels savent qu’une PME paiera plus facilement une rançon (entre 5 000 € et 50 000 € en moyenne) pour récupérer ses données, plutôt que de risquer une perte totale.

Vulnérabilité face aux ransomwares

En 2025-2026, les attaques par ransomware restent le type d’attaque le plus répandu contre les PME.
Un simple email de phishing suffit parfois à paralyser toute une entreprise pendant plusieurs jours.

Porte d’entrée vers de plus grosses cibles

C’est une stratégie classique appelée « l’attaque de la chaîne d’approvisionnement ». Les hackers attaquent une PME pour ensuite remonter vers ses clients plus importants (grandes entreprises, administrations, etc.).

Manque de vigilance humaine

La majorité des attaques réussies commence par une erreur humaine : clic sur un lien malveillant, ouverture d’une pièce jointe ou utilisation d’un ordinateur non protégé en télétravail. Or, beaucoup de PME n’ont pas mis en place de sensibilisation régulière. Statistiques alarmantes (en 2026) :

  • 43 % des cyberattaques visent des PME (source : Verizon DBIR)
  • 60 % des PME qui subissent une cyberattaque ferment dans les 6 mois
  • Le coût moyen d’une attaque pour une PME française est estimé à 85 000 €

Comment se protéger efficacement ?

Fort heureusement, il n’est pas nécessaire d’avoir un budget énorme pour se protéger.
Les mesures les plus efficaces restent :

  • Utiliser un antivirus professionnel (comme ESET Small Business Security ou ESET Protect)
  • Former régulièrement ses employés
  • Activer l’authentification à deux facteurs (2FA)
  • Sauvegarder ses données quotidiennement
  • Maintenir tous les logiciels à jour

Conclusion

Les PME constituent une cible de choix pour les cybercriminels en raison de leur vulnérabilité et de leur capacité à payer rapidement. Investir dans une bonne protection n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour la survie de l’entreprise.

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Le stockage immuable

Le stockage immuable empêche toute modification ou suppression des données une fois qu’on les a enregistrées. Les organisations l’utilisent principalement pour préserver l’intégrité des informations sensibles : archives, contrats, transactions financières et données médicales.

On l’associe souvent à la blockchain, qui stocke les transactions dans un registre distribué et sécurisé par cryptographie. Les données se répartissent sur de nombreux nœuds, ce qui rend le système très résilient aux attaques et aux pannes.

stockage_immuable

Dans le cloud, les services de stockage immuable garantissent également la conservation des données pendant une période définie. Personne ne peut ni les modifier ni les supprimer. Cette solution convient parfaitement à la conservation longue durée des documents légaux, des fichiers et des sauvegardes de systèmes.

Son principal atout ? Il empêche la fraude et les manipulations. Les données immuables peuvent même servir de preuve juridique en cas de litige, car elles restent intactes et fiables.

Attention toutefois : si les données s’avèrent incorrectes dès le départ, on ne peut plus les corriger facilement. De plus, cette technologie peut s’avérer coûteuse lorsqu’on conserve les informations pendant de très longues périodes.

Malgré ces limites, le stockage immuable s’impose de plus en plus dans les secteurs où la sécurité et l’authenticité des données sont prioritaires.

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Les sauvegardes informatiques en environnement d’entreprise

I. Introduction

Dans un environnement d’entreprise, la sauvegarde des données est une pratique essentielle pour assurer la continuité de l’activité de l’entreprise.
Les entreprises génèrent de grandes quantités de données critiques telles que des informations sur les clients, des factures, des documents contractuels, des données financières, etc. La perte de telles données peut avoir des conséquences désastreuses, allant de la perte de la confiance des clients à la faillite de l’entreprise. C’est pourquoi il est crucial de mettre en place un système de sauvegarde fiable pour garantir la sécurité et l’intégrité des données de l’entreprise.
Dans cet article, nous examinerons les risques encourus en l’absence de sauvegarde, les différentes méthodes de sauvegarde disponibles et les bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour assurer la sauvegarde des données.


II. Les risques encourus en l’absence de sauvegarde

Les sauvegardes sont importantes, car elles constituent souvent la seule réponse face à :

a) Perte de données

Les sauvegardes peuvent aider à récupérer les données perdues en cas de panne de matériel, de défaillance du système ou de suppression accidentelle de données.

b) Sinistres naturels

Les catastrophes naturelles, telles que les inondations, les incendies ou les tremblements de terre, peuvent détruire les données de l’entreprise. Les sauvegardes peuvent aider à restaurer les données et à remettre l’entreprise en marche rapidement.

c) Erreurs humaines

Les erreurs humaines, telles que la suppression accidentelle de fichiers ou la modification incorrecte de données, peuvent entraîner la perte de données importantes. Les sauvegardes peuvent aider à récupérer rapidement les données perdues.

d) Attaques de virus ou de logiciels malveillants

Les virus et les logiciels malveillants peuvent endommager les données de l’entreprise ou les rendre inaccessibles. Les sauvegardes peuvent aider à restaurer les données à partir d’un point antérieur à l’infection (Cf. Prévenez les attaques de ransomware).

e) Changements de système

Les migrations ou les mises à niveau de système peuvent entraîner des pertes de données ou des incompatibilités. Les sauvegardes peuvent aider à récupérer les données perdues ou à restaurer les données dans un environnement de système différent.

f) Conformité aux réglementations

Les entreprises sont soumises à des réglementations strictes en matière de stockage et de protection des données ( ex. RGPD). Les sauvegardes peuvent aider à respecter ces réglementations en garantissant que les données sont protégées et sauvegardées de manière fiable.


III. Les différentes méthodes de sauvegarde

Plusieurs méthodes de sauvegarde sont disponibles pour les entreprises, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Il est important de choisir une méthode de sauvegarde fiable et adaptée aux besoins de l’entreprise. Les méthodes de sauvegarde locales et dans le cloud sont les plus courantes, mais il est également possible d’utiliser d’autres méthodes de sauvegarde telles que la sauvegarde sur bande ou la réplication de données.

  • La sauvegarde locale : cette méthode consiste à copier les données sur un support de stockage situé sur place, tel qu’un disque dur externe, un NAS ou une clé USB. Cette méthode est simple et rapide, mais présente l’inconvénient d’être vulnérable aux dommages physiques ou aux vols sur place.
  • La sauvegarde dans le cloud : cette méthode consiste à stocker les données sur des serveurs distants, accessibles via internet. Cette méthode est pratique et sécurisée. Les données transitent de manière sécurisée et sont stockées sur des serveurs également protégés par des mesures de sécurité et sont accessibles de n’importe où. Cependant, elle peut être coûteuse en fonction du volume de données à sauvegarder et de la fréquence de sauvegarde. Alors que l’adoption d’une approche de stockage de données entièrement basée sur le cloud n’est pas encore très répandue, le recours au cloud hybride est en pleine croissance. Cette méthode consiste à répartir le stockage de données entre des emplacements sur site et des solutions de cloud public ou privé, en fonction des besoins spécifiques de l’entreprise.
  • La sauvegarde sur bande : cette méthode consiste à stocker les données sur des bandes magnétiques. Cette méthode est peu coûteuse et fiable, mais nécessite un équipement spécifique et une manipulation physique des bandes (rotations). Lorsque le stockage hors ligne est une exigence, le format ouvert Linear Tape-Open (LTO) est souvent utilisé pour stocker des données à long terme sur bande. Cela est particulièrement utile pour garantir la conservation des données (archivage) sur une période prolongée.
  • La réplication de données : cette méthode consiste à copier les données en temps réel sur un autre système, généralement situé à distance. Cette méthode est utile pour les entreprises qui nécessitent une récupération rapide des données en cas de sinistre, mais peut être coûteuse en termes de bande passante et de stockage.

Le choix de la méthode de sauvegarde dépendra des besoins de l’entreprise en termes de volume de données, de fréquence des sauvegardes, de coût et de sécurité. Il est recommandé de choisir une méthode de sauvegarde fiable et adaptée aux besoins de l’entreprise, en gardant à l’esprit qu’une sauvegarde régulière et sécurisée des données est essentielle pour la continuité des activités de l’entreprise.


IV. Les bonnes pratiques pour la sauvegarde des données

Pour éviter les risques liés aux sauvegardes informatiques, il est important de suivre de bonnes pratiques pour assurer une sauvegarde efficace des données de l’entreprise.

a) Evaluer les besoins de l’entreprise
La première étape consiste à évaluer les besoins en sauvegarde de l’entreprise. Il est important de déterminer les données à sauvegarder, la fréquence de sauvegarde nécessaire, la méthode de sauvegarde à utiliser, et les mesures de sécurité nécessaires pour protéger les données.

b) Mettre en place un plan de sauvegarde
Une fois les besoins évalués, il est essentiel de mettre en place un plan de sauvegarde clair et détaillé pour assurer une sauvegarde régulière et fiable des données. Le plan de sauvegarde doit décrire les données à sauvegarder, la méthode de sauvegarde à utiliser, la fréquence de sauvegarde, ainsi que les mesures de sécurité à prendre pour protéger les données.

c) La sécurisation des sauvegardes : chiffrement et stockage hors site
La protection des données est essentielle pour assurer une sauvegarde efficace. Il est donc important de mettre en place des mesures de sécurité visant à protéger les données contre les pertes, les vols, ou les cyberattaques. Les mesures de sécurité peuvent inclure l’utilisation de mots de passe forts, le chiffrement des données, la surveillance régulière des équipements et de toute activité suspecte sur le réseau.
Si besoin, le stockage immuable (Cf. stockage immuable) est une méthode adaptée pour garantir l’intégrité et la confidentialité des données.

d) Tester régulièrement les sauvegardes et restaurations des données
Il est aussi important de tester régulièrement les sauvegardes ainsi que la restauration des données pour s’assurer qu’elles sont efficaces et que les données peuvent être récupérées si besoin. Ces tests doivent donc être effectués régulièrement pour s’assurer que les sauvegardes soient bien à jour et que les données puissent être restaurées en cas d’urgence.

e) Former le personnel
Le personnel concerné doit être formé aux bonnes pratiques en matière de sauvegarde pour assurer une sauvegarde efficace et sécurisée des données de l’entreprise. La formation doit inclure les risques liés aux sauvegardes informatiques, les méthodes de sauvegarde disponibles, les mesures de sécurité à prendre, et les procédures à suivre en cas de perte de données.


V. Conclusion

Les sauvegardes informatiques sont une composante essentielle de la sécurité des données en entreprise.
En cas de sinistre, une stratégie de sauvegarde régulière et sécurisée des données peut être la seule chance de récupérer les informations perdues et de garantir soit la continuité, soit la reprise des activités de l’entreprise.
Les entreprises peuvent ainsi s’assurer que leurs données soient protégées et prêtes à faire face à tout incident imprévu.

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Prévenez les attaques de ransomware : les mesures essentielles à prendre

Les ransomwares sont de plus en plus fréquents de nos jours, et les entreprises sont souvent la cible de ces attaques malveillantes. Les ransomwares (Cf. Lexique des menaces) sont des logiciels malveillants qui chiffrent les données d’une entreprise et exigent une rançon pour leur restitution.

Afin de s’en prémunir, voici quelques règles à adopter :

Sensibiliser les employés

La première étape consiste à sensibiliser les employés aux menaces de ransomware et à leur apprendre à reconnaître les e-mails de phishing ou les fichiers suspects. Il est également important de leur apprendre à ne pas ouvrir les pièces jointes ou les liens provenant d’e-mails non sollicités.


Mettre à jour régulièrement les logiciels

Il est essentiel de maintenir les logiciels de votre entreprise à jour pour éviter les failles de sécurité connues. Assurez-vous de vérifier régulièrement les mises à jour de sécurité pour tous les logiciels utilisés par votre entreprise.


Sauvegarder régulièrement les données

Effectuez régulièrement des sauvegardes de toutes les données importantes de votre entreprise et stockez-les sur un site sécurisé hors site (site secondaire ou cloud sécurisé). Ainsi, en cas d’attaque de ransomware, vous pourrez ainsi restaurer les données et éviter d’avoir à payer la rançon.


Mettre en place des outils de sécurité

Utilisez des outils de sécurité tels que des pare-feu, des anti-virus et des anti-malwares pour protéger votre entreprise contre les attaques de ransomware. Les outils de détection comportementale (EDR, XDR, …) tendent à se démocratiser et peuvent également aider à détecter les attaques avant qu’elles ne causent des dommages.


Établir des politiques de sécurité

Elaborez des politiques de sécurité claires pour votre entreprise, telles que des politiques de mots de passe forts et de sécurité réseau. Assurez-vous que tous les employés sont formés sur ces politiques et qu’ils les respectent.


Limiter l’accès aux données

Limitez l’accès aux données sensibles uniquement aux employés qui en ont besoin pour effectuer leur travail. Établissez des contrôles d’accès pour s’assurer que les données ne sont pas accessibles à des personnes non autorisées.


Surveiller les activités

Surveillez régulièrement les activités sur les réseaux de votre entreprise pour détecter toute activité suspecte. Vous pouvez également utiliser des outils de détection d’intrusion pour surveiller les activités sur votre réseau.


En mettant en œuvre ces mesures essentielles, vous pouvez réduire le risque d’attaques de ransomware et protéger efficacement les données de votre entreprise.