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AI Agent Traps – DeepMind révèle comment le web peut détourner les agents autonomes

Google DeepMind a identifié un risque à court terme, réel et assez urgent, dans le monde des AI agents (ces agents autonomes qui naviguent sur le web à notre place).
Ce n’est pas de la science-fiction : les sites web peuvent déjà détecter qu’un agent IA les visite (via timing, user-agent, comportement) et leur servir un contenu totalement différent de ce qu’un humain voit.

Dans son papier « AI Agent Traps » publié en mars 2026, DeepMind propose la première taxonomie systématique composée de six catégories d’attaques.

Celles-ci exploitent différentes facettes du fonctionnement d’un agent :

  • les Content Injection Traps (instructions cachées invisibles aux humains via HTML, images ou PDF),
  • les Semantic Manipulation Traps (manipulation du raisonnement par un langage persuasif ou biaisé),
  • les Cognitive State Traps (empoisonnement de la mémoire et des connaissances accumulées),
  • les Behavioural Control Traps (contrôle direct des actions et des comportements),
  • les Systemic Traps (attaques en cascade au sein de systèmes multi-agents),
  • et les Human-in-the-Loop Traps (exploitation des biais humains pour faire valider des actions dangereuses par un superviseur).

  1. Manipulation invisible et immédiate des agents
    • Un agent qui fait des recherches, réserve un vol, analyse des documents ou gère des emails peut recevoir des instructions cachées (HTML invisible, stéganographie dans les images, PDF piégés, etc.).
    • L’agent exécute sans savoir qu’il a été manipulé.
      → Conséquence : actions non désirées, fuites de données personnelles/entreprise, achats frauduleux, etc.
  2. Attaques déjà scalables aujourd’hui
    Les attaquants n’ont pas besoin de hacker le modèle IA lui-même. Ils ciblent juste les données que l’agent consomme.
    Un seul site piégé suffit. Et comme les agents sont de plus en plus déployés (recherche, e-commerce, automatisation business), le terrain de jeu est déjà énorme.
  3. Effet cascade dans les systèmes multi-agents (le plus dangereux à court terme)
    Agent A récupère des infos → Agent B les traite → Agent C agit.
    Si A est piégé, tout le pipeline suit sans se douter de rien.
    C’est déjà le cas dans beaucoup d’outils d’automatisation entreprise qui sortent en 2026.
  4. Asymétrie de détection
    Les humains ne voient rien, l’agent non plus. Impossible de vérifier après coup ce que l’agent a vraiment « lu ».
    → Perte totale de contrôle et de traçabilité.


En résumé à court terme (2026) :

  • Les premiers exploits réels risquent d’apparaître très vite.
  • Les entreprises qui déploient des agents web sans défenses solides (et les défenses actuelles sont faibles selon DeepMind) prennent un risque concret de sécurité, de fraude et de réputation.
  • Pour les particuliers : les agents personnels (type Claude Projects, Cursor, ou assistants autonomes) deviennent vulnérables dès qu’ils surfent.

Le papier ne dit pas que c’est la fin du monde, mais qu’on a sous-estimé massivement cette surface d’attaque et que les solutions actuelles (sanitization, prompt defense, sandbox) ne suffisent clairement pas.


Crédits :
Basé sur le papier « AI Agent Traps » de Google DeepMind (mars 2026) .
Auteurs : Matija Franklin, Nenad Tomašev, Julian Jacobs, Joel Z. Leibo et Simon Osindero.
https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=6372438

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Smartphone : Comment vérifier la sécurité de votre iPhone ?

Votre iPhone n’est pas nécessairement aussi invulnérable aux menaces de sécurité que vous ne le pensez. Voici les principaux dangers auxquels vous devez prêter attention et découvrez comment renforcer votre appareil contre les menaces en ligne :

https://www.welivesecurity.com/fr/securite-mobile/iphone-comment-verifier-la-securite-de-votre-smartphone

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EDR, MDR et XDR ?

Les menaces informatiques ont malheureusement évolué et se sont sophistiquées.
les antivirus traditionnels ne suffisent plus; pas au sein d’un environnement professionnel en tout cas.
Le virus auto-propagé conçu pour créer un chaos aléatoire a été en grande partie remplacé par une bande organisée de pirates informatiques déterminés à rançonner votre entreprise, à voler, détruire ou divulguer vos données, voire à nuire à votre réputation.
Au fur et à mesure que les menaces évoluent, les outils de protection doivent évoluer également.
De nos jours, toute personne exploitant un réseau d’entreprise devrait utiliser un EDR, un MDR ou un XDR.

Quelle est leur différence et à quoi faut-il faire attention avant de se décider ?
Commençons par décrire l’EDR, abréviation de Endpoint Detection and Response.
Là où l’antivirus se concentre sur les logiciels malveillants, l’EDR se concentre sur les comportements malveillants.
Il surveille les activités et les événements sur les appareils, à la recherche de comportements pouvant indiquer une action malveillante.
A titre d’exemple, il est normal qu’un utilisateur ou un appareil recherche assez fréquemment des informations dans un service annuaire d’entreprise. Mais si un utilisateur essaie de rechercher toutes les informations en même temps, un outil EDR le signalera pour mener une enquête; car même si chaque action individuelle parait normale, la situation dans son ensemble ressemble plutôt à celle d’un attaquant effectuant une reconnaissance de réseau afin d’étendre son emprise sur vos systèmes.
L’EDR enregistre l’activité du système, suspecte ou pas, afin de fournir des données pour de futures investigations. Ces données sont vitales lorsqu’une violation est détectée car elles permettent aux défenseurs de comprendre comment la violation s’est produite et ce que l’attaquant a réellement fait. La dernière chose que vous souhaitez connaître est que votre réseau a été piraté, mais que dire si vous n’avez aucune idée du moment où cela s’est produit ni à quelles données l’acteur malveillant a eû accès, données qui pourraient potentiellement avoir fuité ou avoir été modifiées.
La compréhension du déroulement des évènements est totalement souhaitable dans ce cas.
Non seulement l’EDR peut aider à étouffer dans l’œuf les attaques, mais il fournit également les données dont vous avez besoin pour comprendre exactement ce qui s’est passé, quand et comment cela s’est passé.

La dernière lettre de l’EDR est le « R » pour Response.
En plus de vous alerter des activités malveillantes, l’EDR peut prendre des mesures proactives pour atténuer les attaques avant qu’elles n’aient la possibilité de causer des dommages.
Si des événements enregistrés indiquent qu’un système a été compromis, l’EDR peut automatiquement isoler l’équipement du réseau afin de mettre fin à l’attaque.
À proprement parler, l’EDR est une solution distincte de l’antivirus ; Cependant, en pratique de nos jours, de nombreux fournisseurs proposent les deux dans un seul package. C’est le cas des solutions d’ESET.

En termes d’inconvénients, le plus grand défi de l’EDR réside dans la quantité d’informations qu’il produit. L’EDR n’est pas aussi « précis » qu’un antivirus car il fonctionne rarement avec une liste noire et blanche de ce qui constitue une activité malveillante.
Presque tous les points de données collectés par un système EDR peuvent être bons ou mauvais selon le contexte. L’EDR essaie d’évaluer cela sur la base de règles connues et des renseignements sur les menaces auxquels il a accès, mais il existe une zone grise entre ce qui est définitivement bon et définitivement mauvais.
L’isolation automatique de systèmes actifs sur la base d’une supposition est risquée, c’est pourquoi, pour la plupart des détections, EDR signalera les événements afin qu’un administrateur puisse les examiner.
Comparé à un antivirus, EDR génère beaucoup plus d’alertes pour l’investigation ; et parce que ces alertes ne sont pas aussi définitives, les enquêtes nécessitent de fournir plus d’efforts et d’expertise. La mise en œuvre d’un EDR peut vous obliger à perfectionner ou à faire évoluer les compétences de votre équipe; c’est pourquoi de nombreuses entreprises préfèrent sous-traiter ce travail à un partenaire qualifié. Ce partenaire fournira dès lors l’expertise et la main d’œuvre nécessaires pour trier les alertes générées par le logiciel EDR et vous fournira des recommandations claires et exploitables. C’est le rôle du MDR : Managed Detection and Response. (suite au prochain billet)

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Certification anti-hameçonnage ESET 2023

AV-Comparatives vient de tester et de certifier la protection anti-hameçonnage d’ESET Internet Security. 🥳
Afin d’obtenir cette certification, au moins 85 % des URL de phishing utilisés dans le test devaient être détectés et bloqués sans aucun faux positif.
https://www.av-comparatives.org/tests/anti-phishing-certification-eset-2023/#tested-products
(traduction en français)

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Hybridation de nos vies à l’heure du Cloud

Les changements dans le comportement en ligne des individus, tant sur le plan professionnel que personnel rendent la frontière entre le monde physique et le monde virtuel de plus en plus floue.
Les professionnels de la sécurité informatique doivent ainsi faire face aux implications de ces changements au sein de l’écosystème informatique, notamment en ce qui concerne les applications Cloud auxquelles nous confions de plus en plus nos activités de loisirs, notre réussite professionnelle, notre vie privée ainsi que notre sécurité.

Les environnements numériques à grande échelle tels que Discord, Slack, Microsoft Teams, des applications sociales comme Facebook, WhatsApp, LinkedIn, des jeux comme Fortnite et VALORANT, entre autres, contribuent à créer une réalité où des millions d’utilisateurs construisent une vie hybride et redéfinissent les notions de sécurité et de confidentialité des données.

Au delà des avantages que ces espaces Cloud actuels, de création, de collaboration, d’achat, de vente et de jeu favorisent… il convient également de souligner les potentiels dangers qui y sont associés. La cybercriminalité est attirée par ces plateformes en constante évolution, avec des millions d’utilisateurs connectés simultanément à partir de divers appareils, créant ainsi une surface de menace considérable.
 

Ces observations mettent en évidence les défis liés à la protection de nos vies hybrides dans le Cloud et soulignent l’importance de renforcer la sécurité et la confidentialité dans ce contexte en perpétuelle évolution.

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Cybersécurité : Analyse des menaces

Cybersécurité : Analyse des menaces

L’analyse des menaces en cybersécurité est un processus continu et évolutif, car les menaces évoluent constamment. Il est essentiel de rester à jour sur les nouvelles techniques d’attaque et de maintenir une vigilance constante pour protéger les systèmes et les données contre les menaces émergentes.

Face à la propagation de ces menaces, les mécanismes de protection classiques s’avèrent aujourd’hui insuffisants.
Les menaces les plus sophistiquées arrivent à pénétrer l’entreprise.

C’est la raison pour laquelle de nouvelles technologies viennent dorénavant compléter l’offre de sécurité pour les entreprises. Il s’agit chez ESET de l’analyse comportementale, du Sandboxing Cloud et de l’EDR.

 

Protection Antivirus

Analyse comportementale

L’analyse comportementale en cybersécurité se concentre sur la détection des comportements anormaux des utilisateurs, des applications ou des systèmes qui pourraient indiquer une activité malveillante. Elle repose sur l’idée que les attaques informatiques peuvent souvent être détectées en observant des schémas de comportement inhabituels ou déviants par rapport à la norme. Par exemple, une tentative d’accès à des ressources sensibles à des heures inhabituelles, une utilisation anormale des privilèges, ou une communication suspecte entre des applications peuvent tous être des indicateurs de comportements malveillants.

L’analyse comportementale s’appuie sur l’analyse de données en temps réel, souvent à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique (e-learning), pour détecter ces anomalies et déclencher des alertes ou des actions de réponse.

Sandboxing Cloud

Le sandboxing cloud est une technique de sécurité utilisée pour isoler et analyser les fichiers ou applications potentiellement malveillants dans un environnement virtuel sécurisé hébergé dans le cloud. Elle permet de détecter les menaces sans compromettre la sécurité des systèmes ou réseaux de l’utilisateur.
Les fichiers suspects sont envoyés à la sandbox, où ils sont exécutés et surveillés pour détecter tout comportement malveillant. Les résultats de l’analyse comportementale sont utilisés pour déterminer si le fichier est malveillant. Des mesures appropriées peuvent alors être prises, telles que le blocage, la mise en quarantaine ou la suppression.
Le sandboxing cloud offre une analyse approfondie et aide à détecter les menaces avancées.

EDR (Endpoint Detection & Response)

Il s’agit d’une approche de sécurité axée sur les endpoints (terminaux), tels que les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les serveurs, etc. Bien que l’EDR puisse intégrer des techniques d’analyse comportementale, il consiste à déployer des agents de sécurité sur les endpoints pour collecter des données sur les activités système et réseau, détecter les comportements anormaux ou malveillants, et y apporter automatiquement des réponses adaptées (remédiation).

A noter : tandis que l’EDR se concentre sur la détection et la réponse aux incidents de sécurité au niveau des endpoints, le XDR (eXtended Detection & Response) élargit cette portée pour inclure d’autres éléments de l’environnement informatique (les réseaux, les serveurs, les applications cloud, les boîtes de messagerie, etc..). Le XDR intègre et analyse les données de multiples sources pour une détection plus complète et une réponse coordonnée aux incidents de sécurité.

ESET Protect Complete

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ESET Protect Complete

ESET Protect Complete est une solution de sécurité complète pour les entreprises, offrant une protection multicouche contre les menaces en ligne, une gestion centralisée des endpoints et des serveurs, ainsi que des outils avancés de détection, de prévention et de réponse aux incidents, pour assurer une sécurité maximale de l’environnement informatique.

ESET Protect Advanced

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ESET Protect Advanced est une solution de sécurité avancée pour les entreprises, offrant une protection complète contre les cybermenaces, une gestion centralisée des endpoints et des outils avancés de détection et de réponse aux incidents, afin d’assurer une sécurité optimale de l’infrastructure informatique.